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Notre personnage du mois de juillet !
En ce mois de juillet, nous avons décidé de mettre en avant Lucifer, le chat machiavélique de Madame de Trémaine dans Cendrillon. Si vous êtes une souris, un conseil, évitez d’être en sa présence…

« Il adore jouer avec les souris… »
Qui est-il ?
Lucifer est le chat machiavélique de Madame de Trémaine dans Cendrillon. Gros chat à la fourrure noire et aux yeux verts sur fond jaune, c’est un personnage à la fois fourbe, hypocrite et paresseux. Créé pour contribuer aux scènes comiques du Grand Classique, Lucifer passe la majeure partie de son temps à dormir ou à embêter les autres animaux du château de Cendrillon. Il terrorise les souris menées par Jaq et Gus, et mène la vie dure au pauvre Pataud, le chien de la maison. Très bon acteur, il sait se mettre en scène pour susciter la compassion à son égard, comme lorsqu’il provoque Pataud pour faire croire à une attaque du chien, devant Cendrillon.

Son amour gustatif pour les souris…
Tout au long du Grand Classique, Lucifer tente de mettre la griffe sur une souris. À plusieurs reprises, il manque de peu d’attraper Gus, le petit nouveau de la bande, mais celui-ci parvient toujours à se tirer d’affaire. Très rusé, Lucifer sait aussi mener la vie dure à Cendrillon, déjà accablée par les tâches ménagères que sa belle-mère lui a ordonnées de faire. Un exemple flagrant de sa fourberie est la scène où il salit volontairement le sol que la jeune femme vient tout juste de nettoyer. Comme la majorité des chats, Lucifer a horreur des bains.

D’où vient-il ?
Lucifer a été conçu et animé par Ward Kimball. C’est Walt Disney qui, après avoir rencontré le propre chat de Kimball à son domicile, lui demanda de s’en inspirer pour créer le personnage. Kimball parvint à donner un air méchant au chat, tout en réussissant à merveille à le faire intervenir dans des scènes comiques qui contrastent avec la réelle méchanceté de Madame de Trémaine et de ses filles Anastasie et Javotte envers Cendrillon. Parmi ses autres réalisations, Ward Kimball anima le Chafouin d’Alice au Pays des Merveilles, qui ressemble en bien des points à Lucifer.

Et dans les parcs ?
Lucifer est également présent dans les parcs Disney. Même s’il n’apparaît pas dans les parades ou bien dans les spectacles présentés dans les différents Resort, il est depuis quelques mois devenu l’une des peluches les plus populaires de Disneyland Paris. En effet, Lucifer est sous forme de peluche, mais aussi comme Tsum Tsum. Les deux objets se vendent admirablement bien à travers le Resort parisien !


Source : Personnages Disney
Disneyland Paris : À quoi doit-on s’attendre pour 2017 ?
Depuis son ouverture le 12 Avril 1992, de nombreux changements ont été apportés au sein du parc parisien, au fur et à mesure de ses anniversaires. Par exemple, le 16 mars 2002, Disneyland Paris s’est agrandi avec l’ouverture du Walt Disney Studio Park qui depuis ne cesse d’accueillir toutes les dernières nouveautés du Resort. Le Disneyland Park reste relativement fidèle à ses origines. Cependant, pour le 25ème anniversaire de Disneyland Paris, le Disneyland Park va subir des transformations conséquentes pour se remettre au goût du jour.

Aloïs customise des chaussures sur le thème Disney !
Les amoureux de l’univers féerique de Disney n’ont aucune limite dans leur imagination. Nous pouvons encore le remarquer grâce à L’Atelier d’Aloïs, qui customise de superbes paires de chaussures sur le thème Disney. Une passion qui mérite d’être mise en avant !

Découvrons cette passionné au grand talent !
L’univers féerique de Disney la passionne depuis des années et elle veut le partager à travers ses différentes créations. Son truc, c’est la customisation de chaussures sur le thème Disney ! Aloïs n’a aucune limite et laisse son imagination faire des merveilles…
Notre rencontre avec Aloïs !

#DLPBP :
Qui êtes-vous ?
Aloïs :
« Je suis Aloïs Tarlié et je vais tout prochainement avoir 22 ans. Je vis en France, près de Dieppe situé en Haute Normandie. Depuis mes 9 ans, j’ai cet amour, qui est de customiser ou même de créer des objets sur le thème Disney. Le dessin est également l’une de mes autres grandes passions ! »
#DLPBP :
Que faites-vous précisément avec ces chaussures ?
Aloïs :
« Je customise ces paires de chaussures dans le but d’en faire des souliers très simples ou bien d’en créer un véritable petit bijoux à l’image des héros de Disney. »
#DLPBP :
Pouvez-vous nous expliquer la confection d’une paire de chaussures ?
Aloïs :
« Je n’ai pas pour habitude de révéler mes techniques de réalisation, mais globalement, je pars d’une chaussure basique et mes mains ainsi que mon imagination font le reste du travail… »
#DLPBP :
Depuis combien de temps réalisez-vous ces chaussures ?
Aloïs :
« C’est assez difficile à dire, mais j’ai fais ma toute première paire il y a moins d’un an. Je n’ai pas eu le temps d’en customiser durant une certaine période mais depuis 2 mois, je me suis remise très sérieusement à en créer de nouvelles ! »
#DLPBP :
Comment l’idée de faire cela vous est-elle venue ?
Aloïs :
« Comme je suis fan de l’univers Disney, je collectionne des objets et j’avoue être tomber amoureuse de ces chaussures qui sont réalisées à l’image des différents personnages Disney, comme les Princesses ou encore Minnie par exemple. »
#DLPBP :
Créez-vous d’autres choses en rapport avec Disney, comme des dessins ou encore des objets du quotidien ?
Aloïs :
« Alors oui, j’ai vraiment une imagination débordante et donc je dessine de tout. Je crée des portraits aussi , je peins sur toile, sur les mur, sur des objets. En gros, je le fait sur tout ce que je peux à ma façon et à la façon Disney. »
#DLPBP :
Quelle est votre plus belle création ?
Aloïs :
« Je pense que ce sont mes escarpins Minnie. J’en suis folle, même si je ne peux pas les portés, car ils sont trop grands pour moi ! »
#DLPBP :
Avez-vous déjà reçu des offres pour vous acheter vos créations ?
Aloïs :
« En fait, je prends les commandes de personnes qui souhaitent customiser leurs chaussures. Mais je customise intégralement aussi des souliers, comme les escarpins Minnie. Je pense d’ailleurs sérieusement les mettre en vente un jour ou l’autre, à défaut de les porter… »
#DLPBP :
Quelle sera votre prochaine création ?
Aloïs :
« Je vous laisserais le plaisir de la découvrir sur ma page Facebook, mais ce sera sûrement une autre paire de ballerines. De toute façon, une autre customisation intégrale devrait voir le jour tout prochainement ! »
#DLPBP :
Que peut-on vous souhaiter pour l’avenir ?
Aloïs :
« Je voudrais vivre mon rêve et réussir à vivre de ma passion ! Ce serait tellement génial. C’est pour cette raison, que je voudrais au passage remercier les gens qui me font de plus en plus confiance au quotidien… »
Quelques-unes de ses créations !







Retrouvez-là sur Facebook !
Vous pouvez également retrouver l’ensemble de ses créations sur sa page Facebook : L’Atelier d’Aloïs !
Notre personnage du mois de mai !
En ce mois de mai, nous avons décidé de mettre en avant Rémy, le célèbre Petit chef du film d’animation Pixar « Ratatouille ». Ce personnage nous montre à quel point tous les rêves peuvent devenir réalité…

« Paris…. Quand je pense que pendant tout ce temps j’étais dans les égouts de Paris. »
Qui est-il ?
Rémy est un petit rat bleu-gris passionné de haute gastronomie… Un domaine exigent dans lequel il excelle secrètement et aspire à s’illustrer. Pas banal pour un rongeur ! Tout ce que Rémy sait au sujet de la cuisine, il l’a appris grâce au célèbre chef étoilé français Auguste Gusteau dont Mabel suit les émissions télévisées et possède les livres de recettes. Le maître-queux reconnu défend depuis toujours une vision de la haute gastronomie dans laquelle le jeune rat s’est immédiatement reconnu : « Tout le monde peut cuisiner »… Et oui, même un rat d’égouts !

Sa première rencontre avec Alfredo Linguini
Rémy aperçoit Chez Gusteau, Alfredo Linguini, jeune commis aux poubelles fraîchement engagé… Rémy est abasourdi lorsque depuis une fenêtre de l’établissement qu’il était sur le point de quitter, il voit le jeune homme « gâter » la soupe du jour en tentant d’y mettre sa « patte », à l’égard des regards. Le potage étant sur le point d’être servi, Rémy n’a plus le choix s’il veut sauver la réputation de l’établissement fondé par son mentor : il se doit d’aller arranger les choses… Mais voilà, en confondant vitesse et précipitation, Rémy se fait remarquer, même s’il n’y a que Linguini qui le voit à l’œuvre au-dessus de la casserole. La situation tourne au cauchemar pour le rat-cuisiner : il est capturé par la brigade de Chez Gusteau et voit le succès éclatant de sa soupe, félicitée par la critique gastronomique Solène LeClaire, attribué à Alfredo Linguini.

Leur collaboration, un véritable succès !
Réalisant que Rémy comprend le langage des humains, Alfredo Linguini a une idée folle, proposer au rat de s’associer avec lui. Tout le monde y serait gagnant : le jeune-homme pourra compter sur les connaissances en cuisine de Rémy pour confirmer son premier « succès » et le rat aura l’occasion grâce à Linguini de s’adonner à sa passion… Après un temps d’hésitation, Rémy finit par accepter et s’établit dès lors chez Linguini. Même s’ils se cherchent énormément au début, leur association étant enfin bien rôdée, Linguini et Rémy font des merveilles derrière les fourneaux de Chez Gusteau. Linguini devient rapidement la coqueluche des gastronomes, même les plus exigeants, ainsi que des médias et tout cela grâce au savoir-faire de Rémy. Le regain de popularité du restaurant Chez Gusteau finit par attiser la curiosité du redouté et redoutable critique gastronomique Anton Ego, dont les papiers incendiaires ont été à l’origine du déclin d’Auguste Gusteau. Les deux compères devront l’affronter tôt ou tard…

Le test de Rémy auprès d’Anton Ego
Rémy fait un pari fou : cuisiner une simple ratatouille pour tenter d’épater le redoutable et redouté critique… Et c’est un pari réussi ! Anton Ego est, dès la première bouchée, renvoyé en enfance grâce au goût du met cuisiné par Rémy qui lui rappelle immédiatement la ratatouille de son enfance, celle que sa mère lui mijotait quand il n’était alors qu’un petit garçon. Les clients étant partis, Anton Ego rencontre le chef prodige qui a su enthousiasmé ses papilles : pour la première fois, les talents de Rémy sont reconnus et célébrés par un professionnel sans qu’ils ne soient attribués à un autre ! Rémy a su prouver sa valeur et démontrer la justesse de la maxime de son mentor : un grand cuisinier peut définitivement se cacher n’importe où, même dans la peau d’un rat d’égouts.

Sa famille
Sa famille a beau ne pas comprendre ses choix, elle n’hésite pas à se mobiliser pour Rémy quand celui-ci a besoin d’aide : avertis par Émile (son frère) qui a été témoin de l’enlèvement de son frère, Django (son père) et le musculeux Git parviennent à délivrer Rémy qui s’empresse alors de retourner Chez Gusteau pour prêter main-forte à celui qui malgré les brouilles n’a jamais cessé d’être pour lui son plus précieux ami.

Et dans les parcs Disney ?
Rémy est un personnage que les visiteurs de certains parcs à thèmes Disney peuvent rencontrer au grès de leurs pérégrinations. Dans le parc Walt Disney Studios du resort parisien, Rémy apparaît régulièrement, souvent aux côtés de son frère Émile, dans une photo-location dédiée à Ratatouille. Il est d’ailleurs aussi présent dans le décor d’arrière-plan. C’est aussi dans ce parc que, depuis juillet 2014, le personnage est au centre d’une attraction, Ratatouille : L’Aventure totalement toquée de Rémy. Elle propose aux visiteurs de revivre des scènes cultes du long-métrage Pixar, en ayant l’impression d’être réduits à la taille d’un rat ! L’attraction se situe au cœur d’une zone appelée la Place de Rémy où se trouve aussi un restaurant entièrement dédié au petit rat cuisinier et, plus largement, à l’univers du film Ratatouille : le Bistrot Chez Rémy. Rémy est présent dans plusieurs éléments de la décoration du restaurant et possède même un menu et un dessert à son nom.

Le rat-cuisinier est aussi la mascotte du restaurant Chefs de France du pavillon français du parc floridien EPCOT. Il vient quotidiennement rendre visite aux convives de l’établissement et anime leur repas.
Enfin, Rémy figure dans des spectacles, comme Disney Dreams! à Disneyland Paris où une séquence entière lui est dédiée, et des parades, comme The Pixar Play Parade du parc floridien Disney’s Hollywood Studios.
Source : Personnages Disney
Elle possède une incroyable collection de peluches Tigrou !
Disney crée des drôles de passions, comme celle d’Aurélie Alice. En effet, cette grande passionnée du monde féerique de Disney collectionne les peluches Tigrou et ne sait déjà plus trop où les mettre chez elle !

Comment est venue ta passion pour Tigrou ?
En fait, elle arrivée ainsi par le plus simple des hasards. J’adore particulièrement son petit « Houhouhou » !
Depuis quand collectionnes-tu les peluches Tigrou ?
Aujourd’hui, cela fait près de 7 ans que je collectionne des peluches à l’effigie de Tigrou.
Combien de peluches Tigrou possèdes-tu ?
J’en ai vraiment beaucoup. Ma collection en comporte au total 105 !
Quelle était ta première peluche Tigrou ?
Ma toute première peluche Tigrou m’a été offerte par l’une de mes amis.
As-tu d’autres collections en rapport avec Disney ?
Honnêtement, non. Je n’ai que cette collection-là et c’est tout concernant l’univers de Disney.
As-tu eu souvent l’occassion de te rendre à Disneyland Paris pour y acheter tes peluches ?
Malheureusement pour moi, je n’ai pas encore eu la chance de me rendre à Disneyland Paris. Je n’ai donc jamais acheté une peluche Tigrou dans le parc parisien.
Où achètes-tu tes peluches ?
Je réalise ma collection de peluches Tigrou en me rendant sur des brocantes, dans des magasins ou encore sur les marchés.
As-tu fait de la place spécialement pour les organiser correctement chez toi ?
Oui, vu le manque de place, j’ai du ajouter de nouvelles étagères afin d’y mettre dessus l’ensemble de mes peluches.
Ton entourage et tes amis le savent ? Si oui, comment le prennent-ils ?
Oui, ma famille et mes amis sont au courant de ma passion et de cette collection. J’habite encore chez mes parents et ils ne disent rien là-dessus.
Comptes-tu t’en arrêter là ?
Oh que non ! Je vais continuer encore ma passion et collectionner toujours autant de peluches Tigrou…
Voici quelques photos de sa grande collection de peluches Tigrou :
Merci à Aurélie d’avoir partagé avec nous sa collection et sa passion pour les peluches Tigrou !
Notre personnage du mois d’avril !
En ce mois d’avril, nous avons décidé de mettre en avant Alice, fillette née dans une famille de la bourgeoisie anglaise est l’héroïne du 13ème Grand Classique des studios Disney !

« La curiosité est un bien vilain défaut »
Qui est-elle ?
Cette fillette née dans une famille de la bourgeoisie anglaise est l’héroïne du 13ème Grand Classique des studios Disney. Alice est une petite fille blonde, portant une robe bleue et un tablier blanc. Elle se révèle être une enfant bien éduquée et très polie, qui écoute sagement ce que les personnages qu’elle rencontre ont à lui dire, tentant de les comprendre même lorsque leurs propos n’ont ni queue ni tête. Mais cela n’empêche pas sa trop grande curiosité de prendre souvent le dessus…
Son histoire ?
Au début du Grand Classique, Alice, petite fille à l’imagination féconde, s’ennuie lorsque sa grande sœur lui lit sa leçon d’histoire écrite sur un ouvrage « qui n’a même pas d’images ». Elle préfère jouer avec sa petite chatte, Dinah, puis flâner dans les champs en songeant, rêveuse, à un ailleurs meilleur, plus excitant. Très vite, l’attention de la petite fille est attirée par un lapin, vêtu comme un humain, et obnubilé par la montre à gousset qu’il tient dans sa main, se plaignant d’être terriblement en retard.
« La curiosité est un bien vilain défaut ». Voilà le dicton populaire qu’Alice aurait dû garder à l’esprit avant d’emboîter le pas au Lapin Blanc, de pénétrer dans son terrier puis de se lancer à sa poursuite au cœur du Pays des Merveilles.
En effet, après une chute vertigineuse dans le terrier du lapin pressé, Alice se retrouve à l’entrée du Pays des Merveilles. Sur le seuil de ce monde onirique, la fillette rencontre une Poignée de porte animée, gardien de l’entrée du Pays des Merveilles. C’est ce personnage qui initie Alice à la magie de cet univers nouveau pour elle en lui indiquant une table où se trouvent des gâteaux et une petite fiole de potion… La boisson, dont Alice prend une petite gorgée, la rapetisse de façon spectaculaire, lui permettant de franchir la porte d’entrée… Problème, la clef est restée en hauteur sur la table… Heureusement, la fillette a gardé sur elle l’une des sucreries dont une seule petite bouchée permet de grandir de façon démesurée. Devenue géante, la situation d’Alice ne s’est pas améliorée car désormais elle est bien trop gigantesque pour franchir la porte du Pays des Merveilles, ce qui la plonge dans un profond état de tristesse. Fondant en larmes, Alice remplie de liquide lacrymal la pièce gardée close par la Poignée de porte qui est forcée d’ouvrir bien grand sa bouche pour en écouler le flot. C’est l’opportunité que va saisir la petite fille : buvant une nouvelle gorgée du breuvage magique, elle rapetisse de nouveau et, dans la fiole, dérive de l’autre côté de la porte d’entrée du Pays des Merveilles.
Le Lapin Blanc et la Poignée de porte sont les premiers habitants saugrenus du Pays des Merveilles que la petite anglaise rencontre mais sûrement pas les derniers ! Lors de son périple dans le royaume du merveilleux et de l’absurde, elle rencontre en effet un grand nombre de personnages loufoques dans leur comportement, incohérents dans leurs propos, en somme totalement fous ! C’est ainsi qu’elle rencontre un Dodo, les jumeaux Tweedle Dee et Tweedle Dum, des Fleurs chanteuses, une Chenille fumant le narguilé, un Chafouin excentrique, le Chapelier Toqué et le Lièvre de Mars célébrant sempiternellement leur non-anniversaire ou encore la cruelle Reine de Cœur, souveraine du Pays des Merveilles, qui la condamnera plusieurs fois à avoir la tête coupée…
Alice ne semble guère être amusée par ses rencontres avec tous ces personnages plus cinglés les uns que les autres. Il faut dire que certains d’entre eux ne lui prêtent aucune attention particulière (comme le Lapin Blanc qui ne semble jamais véritablement la remarquer ou la Chenille qui se lasse très vite de leur discussion), d’autres s’en prennent ouvertement à elle (comme les Fleurs lorsqu’elles se rendent compte qu’Alice n’est pas l’une d’entre elles ou la femme Oiseau qui couve ses œufs perchée sur la branche d’un arbre et la prend pour un serpent) ou cherchent à lui nuire (comme le Dodo qui est prêt à la brûler vive ou le Chafouin qui met tout en œuvre pour que la fillette soit condamnée à la décapitation par la terrible Reine de Cœur). C’est pour ces raisons que la petite fille va très vite déchanter et regretter d’avoir succombé à la tentation de la curiosité : perdue dans la Forêt de Tulgey, la petite fille fond en larmes et ne rêve plus que d’une chose, retrouvée sa tranquille campagne anglaise, voire ses leçons d’histoire.
Outre les rencontres saugrenues, c’est aussi la magie qui se trouve au cœur du périple d’Alice dans le Pays des Merveilles. La fillette va plusieurs fois changer de taille, être confrontée à d’invraisemblables animaux, voir un chat apparaître et disparaître à volonté, totalement ou membres après membres, emprunter des passages secrets qui s’ouvrent au milieu du tronc d’un arbre…
Le périple d’Alice dans le Pays des Merveilles se termine d’une façon particulièrement brutale, dans un tribunal. Accusée à plusieurs reprises d’avoir ridiculisé la Reine de Cœur, la fillette est condamnée à avoir la tête coupée. Elle ne parvient à fuir la salle d’audience du procès qu’in extremis et avec la Reine de Cœur, sa garde et une partie de ses sujets à ses trousses. La course-poursuite prend fin dans un tunnel de fumée psychédélique lorsqu’Alice se retrouve face à la Poignée de porte qui lui révèle que tout ce qu’elle vient de vivre n’était qu’un songe, qu’elle n’a jamais quitté les vertes campagnes anglaises.
Réveillée, Alice semble définitivement guérie de ses accès de curiosités… Comme quoi, une mauvaise expérience vaut mieux qu’un bon conseil !
L’oeuvre originale ?
La jeune héroïne du 13ème Grand Classique des studios Disney ressemble en bien des points à la petite fille créée par l’auteur britannique Lewis Carroll (pseudonyme de Charles Lutwidge Dogson), principale protagoniste de deux de ses plus célèbres romans, Alice au Pays des Merveilles (Alice in Wonderland, 1865) et De l’autre côté du miroir (Through the Looking-Glass, 1871), illustrés par John Tenniel.
L’héroïne de ces deux romans est directement inspirée de la petite fille d’un des meilleurs amis de la famille Carroll, Alice Pleasance Liddell, pour qui l’écrivain entrepris à l’origine la rédaction de ces aventures oniriques.
Source : Personnages Disney
Disneyland Paris : des obus retrouvés, fermeture de Frontierland pour plusieurs semaines !
C’est une annonce terrifiante que Disneyland Paris s’apprête à faire. Selon une source interne des obus ont été retrouvés tout récemment en plein Frontierland. Les conséquences sont catastrophiques pour le Resort qui va devoir se passer de son land pendant plusieurs semaines !

Un militaire surveille déjà les abords de Phantom Manor.
Des obus retrouvés dans les sous-sols du Phantom Manor !
Comme vous l’avez peut-être vu, l’attraction phare qu’est Phantom Manor est toujours en cours de réhabilitation depuis le mois de mars dernier. Cette période a eu pour objectif la rénovation de certains décors, l’entretien de la machinerie mais également une inspection et une mise en sécurité des sous-sols de l’attraction. C’est à l’occasion de cette inspection qu’il a été découvert des restes d’obus datant de la Second Guerre Mondiale. D’autres explosifs seraient également dans les sous-sols du Lac de Frontierland et donc près de Big Thunder Mountain. C’est pour cette raison que le land sera fermé dans les prochains jours. Malgré les travaux effectués lors de la construction du parc, notre source interne nous confirme que les spécialistes estiment qu’il y aurait encore une bonne dizaine d’obus éparpillés dans Frontierland. Disneyland Paris ne s’attendant pas à une telle trouvaille a du prendre une décision rapide.

Un obus retrouvé derrière l’attraction Phantom Manor.
Les conséquences sont terribles pour Disneyland Paris…
Alors que le parc parisien préparait tout doucement la remise à neuf de Frontierland, il devra tout bonnement fermer les portes de ce land pour 3 à 4 semaines. En effet, par sécurité Disneyland Paris préfère éloigner le plus possible l’ensemble de ses visiteurs du lieu considéré comme dangereux. Tom Wolber, Président d’Euro Disney S.A.S., tient à calmer les choses dans un communiqué : « C’est évident que cette nouvelle est vraiment affreuse pour Disneyland Paris et ses visiteurs. Mais nous pensons avant tout à la sécurité de ceux-ci. Certes, les travaux pour enlever et désamorcer ces obus vont prendre quelques semaines, mais c’est pour le bien de tous. » C’est un véritable coup dur pour le parc notamment concernant la fermeture du land en question qui est probablement celui marchant le mieux. Mais les plus grands déçus seront sans nul doute les nombreux visiteurs. Cette nouvelle et ces différentes actions vont entraîner des pertes considérables pour Disneyland Paris que ce soit en terme de chiffre d’affaire comme au niveau de la fréquentation.

Tom Wolber veut calmer les choses.
Comment vont se dérouler les opérations dans Frontierland ?
Phantom Manor verra les obus retrouvés dans ses sous-sols retirés et désamorcés. La partie du parc consacrée au Far West sera ensuite évacuée et désertée par l’ensemble des visiteurs dans les jours à venir. En effet, un chantier de 3 à 4 semaines commencera et consistera au vidage du lac de Frontierland et en la destruction des explosifs situés aux abords de Big Thunder Mountain. Une fois ces opérations réalisées, le parc devra remettre tout en ordre.

Le Lac de Frontierland sera bientôt vidé.
Des obus de la Seconde Guerre Mondiale…
C’est durant l’année 1944 qu’un bombardement allemand a eu lieu afin de freiner l’avancée des forces alliées. Des milliers de bombes larguées causant des centaines de morts et de sans-abris. Les communes de Chessy et de Marne-la-Vallée avaient été donc durement touchées durant cette période noire du 20ème siècle. Hélas pour Disneyland Paris, certains de ces obus sont dans les sous-sols de Frontierland…

Chessy après les bombardements allemands en 1944.
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