Notre personnage du mois d’avril !

En ce mois d’avril, nous avons décidé de mettre en avant Alice, fillette née dans une famille de la bourgeoisie anglaise est l’héroïne du 13ème Grand Classique des studios Disney !

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« La curiosité est un bien vilain défaut »


Qui est-elle ?

Cette fillette née dans une famille de la bourgeoisie anglaise est l’héroïne du 13ème Grand Classique des studios Disney. Alice est une petite fille blonde, portant une robe bleue et un tablier blanc. Elle se révèle être une enfant bien éduquée et très polie, qui écoute sagement ce que les personnages qu’elle rencontre ont à lui dire, tentant de les comprendre même lorsque leurs propos n’ont ni queue ni tête. Mais cela n’empêche pas sa trop grande curiosité de prendre souvent le dessus…

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Son histoire ?

Au début du Grand Classique, Alice, petite fille à l’imagination féconde, s’ennuie lorsque sa grande sœur lui lit sa leçon d’histoire écrite sur un ouvrage « qui n’a même pas d’images ». Elle préfère jouer avec sa petite chatte, Dinah, puis flâner dans les champs en songeant, rêveuse, à un ailleurs meilleur, plus excitant. Très vite, l’attention de la petite fille est attirée par un lapin, vêtu comme un humain, et obnubilé par la montre à gousset qu’il tient dans sa main, se plaignant d’être terriblement en retard.

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« La curiosité est un bien vilain défaut ». Voilà le dicton populaire qu’Alice aurait dû garder à l’esprit avant d’emboîter le pas au Lapin Blanc, de pénétrer dans son terrier puis de se lancer à sa poursuite au cœur du Pays des Merveilles.

En effet, après une chute vertigineuse dans le terrier du lapin pressé, Alice se retrouve à l’entrée du Pays des Merveilles. Sur le seuil de ce monde onirique, la fillette rencontre une Poignée de porte animée, gardien de l’entrée du Pays des Merveilles. C’est ce personnage qui initie Alice à la magie de cet univers nouveau pour elle en lui indiquant une table où se trouvent des gâteaux et une petite fiole de potion… La boisson, dont Alice prend une petite gorgée, la rapetisse de façon spectaculaire, lui permettant de franchir la porte d’entrée… Problème, la clef est restée en hauteur sur la table… Heureusement, la fillette a gardé sur elle l’une des sucreries dont une seule petite bouchée permet de grandir de façon démesurée. Devenue géante, la situation d’Alice ne s’est pas améliorée car désormais elle est bien trop gigantesque pour franchir la porte du Pays des Merveilles, ce qui la plonge dans un profond état de tristesse. Fondant en larmes, Alice remplie de liquide lacrymal la pièce gardée close par la Poignée de porte qui est forcée d’ouvrir bien grand sa bouche pour en écouler le flot. C’est l’opportunité que va saisir la petite fille : buvant une nouvelle gorgée du breuvage magique, elle rapetisse de nouveau et, dans la fiole, dérive de l’autre côté de la porte d’entrée du Pays des Merveilles.

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Le Lapin Blanc et la Poignée de porte sont les premiers habitants saugrenus du Pays des Merveilles que la petite anglaise rencontre mais sûrement pas les derniers ! Lors de son périple dans le royaume du merveilleux et de l’absurde, elle rencontre en effet un grand nombre de personnages loufoques dans leur comportement, incohérents dans leurs propos, en somme totalement fous ! C’est ainsi qu’elle rencontre un Dodo, les jumeaux Tweedle Dee et Tweedle Dum, des Fleurs chanteuses, une Chenille fumant le narguilé, un Chafouin excentrique, le Chapelier Toqué et le Lièvre de Mars célébrant sempiternellement leur non-anniversaire ou encore la cruelle Reine de Cœur, souveraine du Pays des Merveilles, qui la condamnera plusieurs fois à avoir la tête coupée…

Alice ne semble guère être amusée par ses rencontres avec tous ces personnages plus cinglés les uns que les autres. Il faut dire que certains d’entre eux ne lui prêtent aucune attention particulière (comme le Lapin Blanc qui ne semble jamais véritablement la remarquer ou la Chenille qui se lasse très vite de leur discussion), d’autres s’en prennent ouvertement à elle (comme les Fleurs lorsqu’elles se rendent compte qu’Alice n’est pas l’une d’entre elles ou la femme Oiseau qui couve ses œufs perchée sur la branche d’un arbre et la prend pour un serpent) ou cherchent à lui nuire (comme le Dodo qui est prêt à la brûler vive ou le Chafouin qui met tout en œuvre pour que la fillette soit condamnée à la décapitation par la terrible Reine de Cœur). C’est pour ces raisons que la petite fille va très vite déchanter et regretter d’avoir succombé à la tentation de la curiosité : perdue dans la Forêt de Tulgey, la petite fille fond en larmes et ne rêve plus que d’une chose, retrouvée sa tranquille campagne anglaise, voire ses leçons d’histoire.

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Outre les rencontres saugrenues, c’est aussi la magie qui se trouve au cœur du périple d’Alice dans le Pays des Merveilles. La fillette va plusieurs fois changer de taille, être confrontée à d’invraisemblables animaux, voir un chat apparaître et disparaître à volonté, totalement ou membres après membres, emprunter des passages secrets qui s’ouvrent au milieu du tronc d’un arbre…

Le périple d’Alice dans le Pays des Merveilles se termine d’une façon particulièrement brutale, dans un tribunal. Accusée à plusieurs reprises d’avoir ridiculisé la Reine de Cœur, la fillette est condamnée à avoir la tête coupée. Elle ne parvient à fuir la salle d’audience du procès qu’in extremis et avec la Reine de Cœur, sa garde et une partie de ses sujets à ses trousses. La course-poursuite prend fin dans un tunnel de fumée psychédélique lorsqu’Alice se retrouve face à la Poignée de porte qui lui révèle que tout ce qu’elle vient de vivre n’était qu’un songe, qu’elle n’a jamais quitté les vertes campagnes anglaises.

Réveillée, Alice semble définitivement guérie de ses accès de curiosités… Comme quoi, une mauvaise expérience vaut mieux qu’un bon conseil !

L’oeuvre originale ?

La jeune héroïne du 13ème Grand Classique des studios Disney ressemble en bien des points à la petite fille créée par l’auteur britannique Lewis Carroll (pseudonyme de Charles Lutwidge Dogson), principale protagoniste de deux de ses plus célèbres romans, Alice au Pays des Merveilles (Alice in Wonderland, 1865) et De l’autre côté du miroir (Through the Looking-Glass, 1871), illustrés par John Tenniel.

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L’héroïne de ces deux romans est directement inspirée de la petite fille d’un des meilleurs amis de la famille Carroll, Alice Pleasance Liddell, pour qui l’écrivain entrepris à l’origine la rédaction de ces aventures oniriques.

Source : Personnages Disney

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À propos de Philippe Chauvin

Je suis Chauvin Philippe, j'ai 24 ans et je suis diplômé en communication (journalisme) de la HEPH Condorcet à Marcinelle (Charleroi, Belgique).

Publié le avril 20, 2015, dans Disneyland Paris bons plans. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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